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Bibliothèque commémorative Desautels

   
 

Bibliothèque commémorative Desautels

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Heures d’accueil

 
 

Lundi :

Fermé

 

Mardi :

8h30 à 12h / 13h à 16h30

 

Mercredi :

8h30 à 12h / 13h à 20h

 

Jeudi :

8h30 à 12h / 13h à 20h

 

Vendredi :

8h30 à 12h / 13h à 16h30

 

Samedi :

9h à 12h /

        La Bibliothèque commémorative Desautels fut inaugurée le 3 juin 1967 par l’honnorable Yves Gabias, alors secrétaire de la province, qu’entouraient pour la circonstance de nombreux invités d’honneur, dont Monsieur Simon-Pierre Rainville, directeur au Service du Centenaire, Messieurs Yvon Hamel et Jérôme Proulx, députés de Rouville et de Saint-Jean à l’époque, Monsieur le maire Jacques Marcoux et tous les échevins, d’autres notables de la ville et de la région, de même que plusieurs personnalités des différents gouvernements.

       Pourquoi la désigne-t-on ainsi? Commémorative d’abord, parce que c’est un monument commémoratif du centenaire de la Confédération, payé en grande partie par des octrois que les gouvernements, fédéral et provincial, distribuaient généreusement à l’occasion des fêtes du centenaire, et Desautels, parce que c’est aussi un monument à la mémoire de Monsieur Pierre Desautels, natif de Marieville, dont le testament, rédigé en 1922, stipulait qu’une somme de 75,000$ était léguée à la ville, spécifiquement pour l’érection d’une bilbiothèque. (Voir l’extrait du testament)

 

Politique de prêt

 

QUANTITÉ

 
  • Six(6) documents au maximum dont deux(2) périodiques
  • Nouveautés: deux(2) seulement à la fois
  • Bandes dessinées: trois(3) à la fois.
 

DURÉE

 

Livres:
trois(3) semaines
Périodiques:
une(1) semaine
Nouveautés sur liste d’attente:
deux(2) semaines

 

RETARD

 
  • Amende de 0,10$ par jour ouvrable et par livre et/ou périodique
 

 

        Avant 1967, ce legs n’aurait pas suffi à couvrir les frais de la construction et de l’ameublement, mais avec les octrois mentionnés plus tôt, le problème financier disparaissait et, par le fait même, le projet de doter Marieville d’une bibliothèque imposante devenait possible. Fort de l’appui du Service du Centenaire ainsi que des autorités scolaires régionales et locales, nos édiles municipaux n’ont pas ménagé leurs efforts pour réaliser leur rêve et après quelques mois de démarches, de négociations, d’appels de soumissions, d’assemblées spéciales, etc., le désir de Monsieur Desautels enfin ce concrétisait.

        L’édifice moderne présente à l’extérieur un ensemble harmonieux de briques, de verre et d’immenses panneaux de béton. À l’intérieur il existe une ambiance  plaisante de sobriété, de confort et de clarté qui invite à la lecture, à l’étude, à la recherche et à la réflexion. À l’ombre de l’église et des vieux arbres du parc, à proximité des écoles, l’immeuble occupe un emplacement de choix, central et facile d’accès. Les architectes qui ont conçu et tracé les plans de cette bibliothèque étaient Messieurs Maurice Robillard, Réginald Brunet et François Rousseau; quant au contrat pour l’érection de la bâtisse, il était alloué à Marieville Construction, une compagnie locale.

Extrait du testament de M. Pierre Desautels

        “PIERRE DESAUTELS, rentier, de la ville de Farnham, connu à Montpelier, Vermont, pour avoir servi comme soldat volontaire dans la guerre de Sécession au États-Unis, dans la Compagnie 1 du 13e régiment de l’État du Vermont, sous le nom de Peter-G Dewey; ”

        "Né à Marieville, étant peut-être le plus ancien élève du collège de Monnoir où j'ai fait mes études, connaissant l'importance de l'instruction et désirant que mes biens, qui ne peuvent être distribués en ligne directe vu que deux seuls enfants décèderont sans postérité, soient employés aussi utilement que possible, je lègue d'abord à la Corporation de la Ville de Marieville, corporation municipale ayant son bureau en cette ville, pour l'érection, le maintien de l'entretien, à perpétuité, d'une bibliothèque publique à Marieville, une somme de soixante quinze mille piastres, payable dans les deux ans qui suivront le décès de celle de mes deux filles qui décèdera la dernière, sans intérêt. Je donne toute liberté au conseil municipal de cette ville pour l'achat de terrain et l'érection de l'édifice, confiant qu'il fera bien les choses. Je demande que l'on donne mon nom à la bibliothèque."

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Bibliothèque commémorative Desautels.

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